Je suis Anne Sylvie, biographe passionnée et formatrice de biographes. C’est pour permettre aux plumes inaccomplies de réaliser leur vocation et à chacun de se saisir de la force des mots que j'ai créé la Plume Académie, une école d’écriture ancrée dans l'humain et la croissance personnelle.
Bonjour !
vivre de l'écriture
ÉCRIRE POUR VIVRE
UN LIVRE, UNE VIE
Quand on aime écrire, qu’on a toujours un carnet dans son sac et un stylo prêt à crépiter sur le papier, une question revient souvent : est-ce que je peux vivre de l’écriture ?
À l’heure où l’intelligence artificielle génère des articles, des romans, voire des poèmes en quelques secondes, certains diront que non. Que l’écriture humaine est vouée à s’effacer. Mais ce serait oublier une chose essentielle : écrire, ce n’est pas produire. C’est avant tout ressentir… et donner à ressentir. C’est porter une voix incarnée, vraie, sensible. Et ça, aucune machine ne pourra le faire vraiment.
Alors, oui, vivre de l’écriture est toujours possible. À condition de choisir la bonne voie, d’apprendre à se positionner… et de s’investir avec lucidité dans un marché en pleine mutation.
Dans cet article, on vous présente 5 métiers de plume pour celles et ceux qui rêvent d’écrire… et d’en vivre. Peut-être vous y reconnaîtrez-vous ?
Informer, enquêter, raconter le réel. Le journaliste est un passeur : entre le monde qui bouge et le lecteur qui cherche à le comprendre. Son rôle ? Traquer les faits, traduire leur complexité, faire entendre les voix qui ont des choses à dire… ou au contraire qu’on n’entend pas assez.

Aujourd’hui, le journalisme se réinvente sans cesse : presse écrite, médias digitaux, podcast, webdocumentaire, audiovisuel, journalisme d’investigation, de terrain ou spécialisé (santé, sciences, environnement…)… Les terrains sont multiples – il faut commencer par choisir le sien !
Soyons honnêtes : vivre du journalisme est devenu un défi. L’IA produit des articles simples en quelques secondes. Les rédactions coupent dans les budgets. Beaucoup de jeunes journalistes enchaînent les piges mal payées.
Mais si vous avez une voix, une vision, un angle, et que vous vous accrochez, peut-être pourrez-vous faire votre place ? En investissant la presse indépendante, en créant votre propre média, ou en devenant un·e spécialiste reconnu·e.

Articles SEO, newsletters, fiches produits, pages de vente, posts pour Linkedin ou autres réseaux sociaux… Les rédacteurs web et copywriters mettent leur plume au service d’un objectif : informer, séduire, convaincre, convertir. Leur mission ? Générer du trafic, retenir l’attention, ou vendre un produit.
En rédaction web et copywriting, on oublie les envolées lyriques. Ici, on n’écrit pas joli, on écrit utile. Vos textes doivent séduire les algorithmes (SEO), capter l’attention des lecteurs, et pousser à l’action. En un mot, votre style ne doit pas seulement plaire : il doit performer.
Oui. Mais c’est un sport de haut niveau. L’IA a tout bouleversé : des clients s’habituent à des textes “corrects” générés en quelques secondes à bas prix. Résultat ? Les missions basiques se raréfient. Les tarifs baissent. La concurrence explose.
Donc si vous savez écrire avec clarté, précision et émotion, si vous vous sentez apte à incarner des marques, peut-être y a-t-il de la place pour vous. Mais il va falloir s’aligner sur l’excellence et savoir faire de l’IA une alliée.
À l’instar d’une Amélie Nothomb, d’un Nicolas Mathieu, d’une Virginie Grimaldi ou d’un David Foenkinos, il s’agit d’écrire des histoires, créer des mondes, sculpter des personnages pour embarquer vos lecteurs.
-Maison d’édition : on touche une avance, puis des droits d’auteur (souvent entre 6 et 10 % du prix du livre).
-Auto-édition : on garde une plus grosse part, mais on ports tout : écriture, correction, couverture, promotion, ventes…
Dans les deux cas, les débuts sont souvent précaires. Les revenus mettent du temps à s’installer. Et il faut une sacrée foi pour continuer à écrire quand ça ne paye pas (encore).
Il faut aimer écrire seul·e, mais savoir ensuite s’exposer, se vendre, se confronter au marché. C’est un vrai métier !
L’auto-édition, c’est la voie de la liberté… mais aussi de l’autogestion. On devient son propre éditeur, marketeur, distributeur.
La maison d’édition, c’est la voie de la légitimité… mais aussi de la patience. Les délais sont longs, les refus nombreux, et les marges réduites. Les deux sont valables. L’essentiel, c’est de ne pas fantasmer le système, mais de choisir en conscience. Et d’apprendre à négocier son art…
Oui. Mais ce n’est pas un sprint. C’est un marathon avec peu d’eau, beaucoup de côtes, et des lecteurs qu’il faut aller chercher un par un.
La vérité ? Peu d’auteur·ices vivent uniquement de leurs livres. Ceux qui y arrivent cumulent souvent :
En résumé, si vous voulez vivre de l’écriture de romans, il va falloir penser long terme, structurer votre carrière comme une œuvre, et cultiver l’endurance émotionnelle d’un moine soldat.
Être scénariste, c’est écrire pour le cinéma, la télé, le jeu vidéo ou le podcast narratif. Mais attention : il ne s’agit pas juste de raconter une histoire ; il s’agit de créer une tension dramatique assez haute pour tenir vos auditeurs/téléspectateurs en haleine du début à la fin. Le défi ultime des scénaristes ? Émouvoir, captiver, faire vivre une expérience.

Il existe des écoles, mais on peut aussi se former en autodidacte en lisant des scénarios, en écrivant des scènes, en regardant des séries en les démontant comme un horloger.
L’essentiel du métier s’apprend sur le terrain, en écrivant, en pitchant, en échouant, en recommençant.
Oui, mais c’est difficile. Le secteur est très concurrentiel, les revenus sont irréguliers, et il faut un bon réseau.
C’est un métier exigeant, où l’écriture doit souvent s’adapter à des contraintes précises.
La bonne nouvelle, c’est néanmoins que les formats explosent (séries Netflix, podcasts narratifs, jeux vidéo immersifs, webséries, documentaires hybrides, narrations transmedia…).
Alors pourquoi pas tenter votre chance si, au-delà d’avoir des idées, vous êtes motivé, travailleur… et tenace !
Il y a des gens qui rêvent d’écrire des romans… et d’autres qui veulent écrire des histoires vraies.
Être biographe, c’est s’asseoir en face d’un humain, l’écouter se livrer, et transformer sa voix en un récit qui touche, qui transmet, qui soigne parfois.
C’est écrire à la première personne… la vie de quelqu’un d’autre.
Être biographe professionnel, c’est bien plus qu’écrire des histoires de vie. C’est aller à la rencontre d’un autre, plonger dans son monde, écouter sa vérité. C’est un métier basé sur la confiance, sur le lien. On écrit avec, et pour quelqu’un.
Anne Sylvie, la fondatrice de la Plume Académie, est biographe depuis 8 ans. Ses rencontres biographiques, elle les raconte dans un article : “Dans la peau d’une biographe”.
Vous y découvrirez que chaque mission, chaque récit de vie, est différent, profondément humain… et toujours singulier.
Oui, beaucoup de biographes en vivent et à la Plume Académie, nous sommes convaincu·es que le métier de biographe est un métier d’avenir.
Car le besoin de lien, de transmission, de vérité va croissant.
Car la population vieillit et qu’on a souvent envie de transmettre son histoire quand la fin approche.
Parce qu’aucune machine ne pourra remplacer ce qu’offre un biographe.
Car certes, l’IA génère du texte en masse mais il y a une valeur qui lui résiste : la présence humaine.
💡 Une IA ne saura jamais :
Le métier de biographe gagne en puissance dans ce monde numérique. Car il offre une présence vraie, une écoute sincère, une plume sensible et humaine. Des choses précieuses qui se font de plus en plus rares et que l’IA même la plus performante ne pourra jamais offrir.
Pour ceux que ça intéresse, on vous propose un article complet sur le sujet : “Peut-on vivre du métier de biographe ?”. Vous y découvrirez le quotidien de biographe, la réalité du terrain, les débouchés, une estimation de ses revenus. Vous voulez en savoir encore plus ? On vous invite aussi à visionner notre webinaire qui présente le métier de biographe dans toute sa réalité : Webinaire sur le métier de biographe.
Il n’y a pas de diplôme officiel pour ce métier encore mal connu. Mais il y a un savoir-faire et un savoir-être à incarner. On peut l’apprendre par une formation sérieuse et professionnalisante, par l’expérience, et surtout : en se confrontant à la réalité du terrain.
C’est ce que propose La Plume Académie avec sa formation Devenir biographe, pensée pour accompagner pas à pas les futur·es biographes. Entre apports pratiques, exercices et mises en situation, celle-ci offre toutes les clés pour se lancer sereinement dans ce métier porteur.
Toutes les facettes du métier de biographe y sont abordées, des techniques d’écriture biographique aux questions juridiques, à la mise en forme des livres, en passant par la recherche de clients – une étape incontournable.
Vivre de l’écriture, oui, c’est possible. Mais pas en dilettante. Pas en rêvant flou.
🙏🏼 C’est un chemin exigeant, qui demande de la clarté, du courage… et une vraie implication.
Les 5 métiers qu’on vous a présentés ici ont chacun leurs contraintes, mais aussi leur potentiel. Ils ne s’opposent pas. Au contraire, ils peuvent se croiser, se nourrir, se compléter.
Alors si vous sentez que l’écriture est plus qu’un loisir pour vous…
Si vous sentez que c’est une vocation, une nécessité intérieure…
Ne vous demandez plus : “Est-ce que c’est possible ?”
Posez-vous plutôt ces questions :
Puis choisissez votre voie. Formez-vous. Entourez-vous. Testez. Recommencez.
Et surtout : persévérez. Parce que dans ce métier, la persévérance fait toute la différence.
Il y a des plumes qui vivent de leur écriture. Beaucoup plus qu’on ne l’imagine.
Alors… pourquoi pas vous ?
Je suis Anne Sylvie, biographe passionnée et formatrice de biographes. C’est pour permettre aux plumes inaccomplies de réaliser leur vocation et à chacun de se saisir de la force des mots que j'ai créé la Plume Académie, une école d’écriture ancrée dans l'humain et la croissance personnelle.
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